Solo

Other pages (2016)
Échappées - pauses pluitées (2013)
Close up ! (2009)
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Close up ! (2009)

Instrumentation : violin and live electronic

Duration : about 7 minutes 

Premiered in 2009, may 30th at auditorium du Conservatoire of Chatenay-Malabry.

Amélie Hirsch, violin.

Jacques Warniez, sound.

 

Le projet initial de Close up! est la réalisation sui generis d’une pièce électroacoustique par le médium du violon. Il s’agit donc plus ici d’une petite étude électroacoustique pour violon solo que d’une pièce pour violon et électronique. La prise de son « close up » – en gros plan – révèle une qualité sonore ambiguë, à la fois mystérieuse et familière, créant des illusions au sein de différents espaces – symétrique, diffus, double –. À cela s’ajoute l’illusion singulière entre la source acoustique du son et les traitements appliqués, qui est pensée comme un jeu prestidigitatoire à l’instar du « close up », technique de magie rapprochée.

 

Échappées - pauses pluitées (2013)

Instrumentation : cello and live electronic.

Duration : about 15 minutes.

Premiered in 2013, march 26th at Theater of Liege, Festival Images sonores.

Alice Vignenis, cello.

 

Echapées - pauses pluitées est la version pour cello solo de ma pièce Épopées - pauses pluitées.

 

Other pages (2016)

Instrumentation : piano solo.
Duration : 12 minutes.
Premiered at National Theater in Quimper, by François-Frédéric Guy, 2016, may 18th.

Publisher : Éditions Musicales Artchipel

Other pages est une pièce pour piano solo qui se compose de cinq bagatelles, proposant un regard sur l’Op.126 de Beethoven par le prisme de mon langage musical. Les cinq mouvements composés ici s’insèrent ainsi entre les bagatelles de Beethoven. Les enchainements sont à chaque fois différents et construisent une œuvre labyrinthique qui évolue au sein de jeux de symétries et de reflets esthétiques, qui procède bien souvent par bégaiements ludiques. 
Les objets musicaux utilisés sont tous issus du matériau beethovénien (cadences, bribes mélodiques, cellules rythmiques, gestes dramaturgiques etc.). Disposés de manière quasi plastique dans un univers où le silence joue un rôle central, ces objets s’incarnent en ce que j’appelle des OEM – objets esthétiquement modifiés : anamorphoses, étirements temporels, réharmonisations, préparation du piano constituent une palette d’outil afin de perdre l’auditeur dans un entre-deux-mondes inattendu.
La pièce peut également être interprétée sans l’Opus 126 de Beethoven. Dans ce cas, chaque mouvement doit être joué entrecoupé d’une pause.